Ces très chères et étonnantes enchères

Encheres hotel drouot paris

 

Laissons-nous aller un instant au vertige avec les plus folles ou les plus étonnantes enchères !
Passionnés fondus ou investisseurs audacieux, ils sont prêts à tout pour s’offrir l’objet de leurs rêves. Œuvres d’art ou objets de stars… les enchères s’envolent pour atteindre parfois des sommes pharaoniques.
Mais attention à ne pas confondre enchères folles et… folle enchère !

 

Enchères stars et enchères de stars

11 600 euros les toilettes de John Lennon. 354 000 euros un whisky Macallan en flacon Lalique. Plus de 114 millions de dollars un psautier du XVIIe siècle, le premier livre imprimé des États-Unis. 385 millions d’euros en mai 2013 chez Christie’s en total d’une vente d’art contemporain, dont un Pollock à 58,4 millions de dollars et un Basquiat pour à peine 10 millions de moins…
Les chiffres donnent le tournis. Et régulièrement les enchères atteignent des records dans les temples de la vente que sont Christie’s à New York ou Sotheby à Londres.

Dans l’actualité, l’Hôtel Drouot à Paris réunissait, il y a quelques jours, 300 lots d’objets ayant appartenu aux chanteurs vedettes des années 70. Enchères stars et enchères de stars : l’exposition vente a attiré 5000 visiteurs, et quelque 306 000 euros auront été finalement déboursés par les enchérisseurs.
Pascal Obispo, l’auteur compositeur de la chanson « Fan », en bon fan, s’est offert une paire de lunettes ayant appartenu à Michel Plonareff (2874 euros). Parmi les insolites, une mèche de cheveux de Claude François est partie pour 874 euros.
Une bagatelle comparée à la mèche d’Elvis Presley vendue, en 2009, 15 000 dollars. Ou le cultissime gant de Michael Jackson (200 000 euros en 2012), et mieux encore la robe de Marylin Monroe portée dans 7 ans de réflexion (4,6 millions en juin 2011).

Vous avez-dit « folle enchère » ?

Quand on aime, on ne compte pas ! Adjugé, vendu !
Mais gare à ne pas confondre enchères folles et folle enchère… Avant de casser sa tirelire pour posséder la précieuse relique de son idole, mieux vaut s’assurer de sa solvabilité.

Dans le jargon juridique des enchères, la « fol enchère » consiste pour un adjudicataire à dépasser ses possibilités financières, ou à s’être trompé de lot par une malheureuse distraction !
Les conséquences d’un déjugement ou d’un défaut de paiement peuvent être lourdes pour lui. Le lot est remis en vente et si la nouvelle adjudication n’atteint pas la première enchère, il doit payer la différence au vendeur. De quoi se retrouver avec une dette pour s’être simplement malencontreusement engagé… Et pas moyen ici de faire opposition. Un peu comme si on devait rembourser un prêt dont on a jamais vu la couleur de l’argent !

Stéphanie PILATES
Pleine de vie, je suis heureusse de vous faire part de mes bons plans pour prendre soin de vous et économiser ci et là ! Budgetmag.com est le suppport idéal pour cela : un magazine en ligne et ses moultes conseils rien que pour vous !

Laisser un commentaire