Quelles solutions d’épargne pour un enfant ?

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Préparer l’avenir de ses enfants, anticiper le moment où ils voleront de leurs propres ailes, ou les initier à gérer leur propre budget… les motifs de constituer un capital pour sa progéniture sont nombreux. Cela tombe bien, il existe diverses solutions d’épargne enfant, avec chacune leurs contraintes et leurs avantages.

 

 

Les livrets d’épargne enfant

Un des réflexes les plus courants est de se tourner vers les livrets. Il s’agit d’une solution d’épargne enfant simple et sûre.

Il est possible d’ouvrir un livret A au nom d’un enfant dès sa naissance. Et d’ouvrir autant de livrets A que d’enfants. Avantage : ces placements sont nets d’impôt. Le plafond des versements ne peut pas dépasser 22 950 euros, mais une fois atteint les intérêts continuent d’augmenter la valeur du capital. Inconvénient : un taux de rémunération modeste. Mais qui protège d’une érosion de valeur due à l’inflation. Certaines banques ont créé des livrets spécifiques pour les 0-12 ans (niveau/garantie de taux et plafond à comparer avec le livret A).

À partir de 12 ans, l’enfant peut être titulaire d’un Livret Jeune. Avantages : il est proposé à des taux de rémunération plus élevés (2,25 à 3,5%). Il peut être assorti d’une carte de retrait dans les distributeurs de sa banque. Il est sans frais et défiscalisé. Inconvénient, un plafond limité à 1600 euros.

Compte et plan épargne logement

Une autre piste consiste à se tourner vers un Compte Epargne Logement (CEL), ou un Plan Épargne Logement (PEL). Dans cette perspective, les parents accumulent des droits pour obtenir un prêt immobilier à taux préférentiels. Ces droits sont transmissibles à un enfant ou un petit enfant, ce qui peut l’aider le jour venu à devenir propriétaire.

Inconvénients : il y a une durée minimale d’épargne et les taux d’emprunts proposés peuvent au final être supérieurs à ceux du marché. C’est moins vrai pour le CEL que pour le PEL, mais le financement lié au CEL est limité à 23 000 euros, et le plafond des dépôts à 15 300 euros.

L’assurance-vie au nom de l’enfant

On peut aussi ouvrir un CEL ou un PEL au nom de son enfant dès sa naissance. Dans cette hypothèse, il bénéficiera à sa majorité des avantages de financement immobilier… ou de la liberté d’utiliser à sa guise l’épargne ainsi accumulée. Ou alors, pourquoi pas encore la solution de l’assurance-vie ? Là, deux options ouvertes. La première consiste à souscrire un contrat en désignant le ou les enfant(s) bénéficiaires en cas de décès. Ceux-ci peuvent être mineurs au moment de la souscription. Ils toucheront le capital à leur majorité. On peut même prévoir le versement d’une rente avant 18 ans.

Deuxième option, ouvrir une assurance-vie au nom propre de l’enfant qui en est alors le propriétaire attitré. Le capital peut-être constitué en une fois ou sous forme de versements réguliers. Les sommes reviendront à l’enfant titulaire, selon les clauses au plus tard à l’âge de ses 25 ans.

N’oublions pas, dans un autre ordre d’idée, l’organisation de son vivant de la transmission de son patrimoine. Un des avantages de la donation, par exemple, est de réduire les frais et les droits de succession au bénéfice de ses enfants ou petits enfants.

Stéphanie PILATES
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