Réductions, discount : comment ça marche ? La qualité est-elle au rendez-vous ?

Réductions, Discount : Comment Ça Marche ? La Qualité Est-Elle Au Rendez-Vous ?

Le phénomène des magasins qui promettent des prix cassés, affichent sur leur devanture les termes « discount » et « déstockage », vous ne pouvez pas y avoir échappé.

Que vous soyez déjà client ou non de ces enseignes, vous ne pouvez pas ignorer le phénomène qui vise à proposer des produits à des prix toujours plus bas. Alimentation, produits pour la maison, habillement mais aussi produits technologiques ou encore voyage, aucun secteur n’y échappe.

Que signifie vraiment le terme discount ? A quoi faut-il s’attendre en achetant via ces enseignes ? Budgetmag vous donne les clés pour mieux comprendre.

Les secrets des enseignes discount

Avant d’évoquer des noms d’enseignes qui pratiquent de grosses réductions, commençons par définir le mot discount. Signifiant « rabais » en anglais, discount dérive du mot français « décompte ».

Les magasins qui se revendiquent discount proposent donc des produits avec une forte remise sur le prix. Citons par exemple Netto, Aldi, Lidl ou Leader Price pour l’alimentaire, Max Plus ou Noz pour les fins de série, surplus de stocks, ou encore Action, discounter non-alimentaire très implanté en région parisienne et dans l’est de la France.
Avec le temps, le terme de discount est aussi passé dans le langage courant pour désigner les produits alimentaires d’entrée de gamme, et notamment les marques de distributeurs. Ces derniers, comme Carrefour, Leclerc ou Auchan, ne sont pas restés de marbre face au phénomène du discount, et proposent eux aussi leur version.

Comment ces enseignes parviennent-elles à baisser les prix ? Plusieurs raisons expliquent ces prix bas pratiqués. Tout d’abord, il faut s’intéresser au lieu de vente.

Bien souvent situées dans des zones commerciales moins coûteuses que des emplacements en centre-ville ou dans des galeries marchandes, les enseignes discount chassent les entrepôts, aux loyers faibles. L’environnement de vente est dépouillé, quasi brut.
La mise en rayon se fait rapidement, via un système de palettes, et le stock est accolé au magasin. On économise donc sur les loyers, les frais de présentation et les frais de manutention. Le nombre d’employés est réduit (en comparaison à une enseigne classique) et ces derniers doivent faire preuve de polyvalence. Réception de marchandise, mise en rayon, gestion de caisse…

Le secret réside aussi sur communication contrôlée. La plupart des enseignes limitent leurs investissements publicitaires. Les catalogues peuvent se retrouver en ligne, sur le site ou via des newsletters, mais pas ou peu de communication presse, radio ou TV.

Prix discount, qualité discount ?

Les économies influent-elles aussi sur la qualité des produits ? En règle générale, les magasins discount proposent un nombre de références plus réduit que les enseignes classiques. Ces magasins peuvent donc profiter de prix d’achats réduits en focalisant leur offre sur un nombre de produits restreint, mais tout de même varié.

Il y a fort à parier que vous ne disposerez pas de 20 références de chips dans un magasin « hard discount ». Mais vous devriez trouver un produit entrée de gamme, un milieu de gamme, et un produit plus qualitatif. Le groupe Allemand Lidl a théorisé ce principe et en a fait son point fort pendant des années. « Un besoin, un produit ».

Pendant très longtemps, les magasins discount étaient synonymes de produits de mauvaise qualité. Est-ce vrai ? En partie.
Dans la quête d’économies, certaines denrées alimentaires sont produites à des prix très bas. Idem pour les biens d’équipements proposés, parfois avec une moins bonne qualité que des marques de référence. Mais cette situation n’est plus vraie.

Le modèle Allemand du discount a évolué, et on parle aujourd’hui de « smart discount », en partie grâce aux transformations qu’ont su intégrer des marques françaises au modèle d’origine. Le smart discount désigne cette approche de certaines enseignes qui consiste à ne pas se focaliser sur le prix uniquement, et sur le caractère brut de l’offre.

Quelques grandes marques incontournables sont désormais en rayon chez les discounters, et la qualité globale n’est pas mauvaise. La preuve, une étude de l’Observatoire de la qualité de l’alimentation publiée en juillet 2015 confirme que la consommation de produits « premiers prix » n’entraîne pas de risque de carence ou d’apport insuffisant par rapport à des produits de grandes marques ou de distributeurs…

Vous pouvez donc les essayer, d’autant qu’ils ne contiennent pas plus de sucre ni de graisses que ceux vendus par les marques, selon l’avis du Conseil national de l’alimentation (CNA).
Moins chers, bons sur le plan nutritionnel et n’entraînant pas de carences.

Les produits discount ont-ils tous les atouts pour vous séduire ?

Stéphanie PILATES
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